Déplacements des plus fragiles et visage de la ville

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Bonjour,

probablement comme dans beaucoup de villes en France, lâcher un enfant dans la ville pour le laisser se rendre de façon autonome à l'école ou à ses activités est devenu exceptionnel. Je suis convaincu que se met ainsi en place le cercle vicieux suivant : - dépôt de l'enfant à son activité en auto - la circulation automobile s'en trouve augmentée (ainsi que la possession d'une seconde auto dans un foyer). - ville rendue dangereuse par ces mêmes autos, en particulier aux abords des écoles - refus de laisser un enfant se rendre seul à l'école...

Au mécanisme précédent, il faut aussi ajouter que le bus n'assurera jamais les micro déplacements au sein du quartier. Le vélo et la marche sont donc légitimes pour se rendre à l'école et doivent être protégés : - par des aménagements sécurisés : trottoirs larges, impossibilité absolue de se garer devant les accès des écoles et des lieux d'activité. - aucune tolérance au mauvais stationnement, en particulier aux heures d'arrivée des enfants.

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Une ville accessible aux vélos et aux piétons est aussi une ville accessible aux personnes handicapées et aux ainés.

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